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Wikio - Top des blogs - Entrepreneurs

Plus que quelques jours avant l’entrée en vigueur du statut d’auto-entrepreneur le 1er janvier 2009. Celui-ci a été instauré par la loi de modernisation de l’économie et permet à tous (étudiants, salariés, fonctionnaires, retraités…) de lancer rapidement une nouvelle activité professionnelle. Les modalités sont très simples : déclaration de lancement d’activité en ligne sur le site www.auto-entrepreneur.fr et des formalités allégées : les prélèvements sociaux et fiscaux sont faits à la source, mensuellement ou trimestriellement. La logique est simple : si l’auto-entrepreneur ne génère pas de chiffre d’affaires, il n’a pas de charges. Dans tous les cas, pour conserver ce statut privilégié, le chiffre d’affaires ne doit pas être supérieur à 32 000 € pour des prestations de service et à 80 000 € pour de la vente de marchandises. Je vous invite à lire tous les détails de cette mesure sur le site www.auto-entrepreneur.fr et sur http://blog.auto-entrepreneur.cci.fr/.

Ce nouveau statut est innovant : c’est une opportunité offerte à tous pour démarrer facilement une activité indépendante avec un minimum de risque et sans mettre fin à son emploi le cas échéant. On peut opter pour ce statut que ce soit pour arrondir ses fins de mois, possibilité qui tombe à pic dans le contexte actuel, ou pour se lancer à plein temps. Seule condition, et non des moindres : apporter de la valeur ajoutée !

En plus de donner une chance à tous ceux qui souhaitent mettre leur talent en valeur et qui ne l’auraient pas fait avec des formalités trop lourdes, cette initiative est à porter au crédit de l’entrepreneuriat au sens large, ce qui est une très bonne chose. L’engouement est déjà là, avec 15 000 connexions sur le site en quinze jours, et le Gouvernement estime à 100 000 le nombre d’auto-entrepreneurs au premier semestre 2009, 100 000 de plus au second.

Vous aussi, lancez-vous !

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La semaine dernière a eu lieu le lancement de l’Institut Sage, dont la mission est d’accompagner l’entrepreneur dans la conduite de ses projets au bénéfice du développement de l’entreprise.
Ce lancement a réuni plus d’une centaine de personnes (115 précisément !) - dirigeants, entrepreneurs, représentants d’institutions et d’organismes publics - au Salon des Miroirs. Une conférence-débat était organisée sur le premier thème de l’Institut : la reprise d’entreprise. Sujet d’actualité pour les entreprises françaises, l’Institut a décidé de s’en saisir pour contribuer à faire de ces reprises des succès dans la durée au-delà de la signature de l’acte transactionnel.

Sage_055_4 Je tiens à remercier les intervenants de cette conférence qui nous ont apporté leurs éclairages : Agnès Arcier, Chef du Service des politiques d’innovation et de compétitivité à la Direction générale des entreprises, Christian de Boissieu, Président du Conseil d’analyse économique, Gonzague de Blignières, Président du Réseau Entreprendre® Paris et Président du Directoire de Barclays Private Equity, Marc Hofer, dirigeant de Nextim et Sébastien Eloir, dirigeant de Ménard-Darriet-Cullerier.


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Les échanges ont démontré que la reprise peut et doit contribuer au développement des entreprises françaises. La question du financement de la reprise, si elle est incontournable, n’est en réalité qu’un passage obligé. Le repreneur est le facteur clé de succès par la vision nouvelle et la capacité de réforme qu’il apporte à l’entreprise. Un autre enjeu est donc de lui donner les moyens de cibler l’entreprise qui lui correspond et qu’il pourra, grâce à ses qualités et ses capacités, développer ou redévelopper. Le débat a également fait apparaître la nécessité pour le repreneur de s’assurer que le cédant est bien dans une dynamique de cession et qu’il a un projet personnel pour l’après-cession.

D’autres questions ont été abordées, notamment entre les entrepreneurs lors du cocktail qui a suivi la conférence-débat. Je vous invite tous à venir poursuivre ces échanges entre entrepreneurs sur le site de l’Institut Sage www.institut-sage.com. Les forums mis en place sur les facteurs clés de succès des reprises d’entreprises vous permettront d’entrer dans le réseau social dédié aux entrepreneurs que l’Institut met en place avec une conviction forte : qui mieux qu’un entrepreneur pour accompagner et conseiller un autre entrepreneur dans la conduite de ses projets ?

Pour toute question sur l’Institut Sage et ses actions, vous pouvez également écrire à info@institut-sage.com 

J’attends avec impatience de vous lire sur le site de l’Institut !

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J’ai organisé il y a quelques semaines un déjeuner avec des repreneurs d’entreprise. Je tiens d’ailleurs à les remercier pour leur disponibilité et la richesse du débat.

Nous avons longuement partagé nos parcours de repreneurs et répondu aux questions suivantes : Quelles sont les étapes majeures d’une reprise ? Comment et quand évaluer le succès d’une reprise ? Quelles sont les motivations d’un repreneur ? De quelles qualités doit-il faire preuve ? Quels sont les risques auxquels il doit faire face ?

Certes, la qualité de la vidéo n’est pas toujours au rendez-vous mais il me semble avant tout important de partager avec vous les enseignements tirés de ce déjeuner. Bonne séance de visionnage !

1 - Les étapes de la reprise d'entreprises

 

2 - L'évalution de la reprise d'entreprises
   
3 - Les motivations du repreneur

   

4 - Les qualités du repreneur

   

5 - Les risques d'une reprise d'entreprises

   

Je recommande à tous ceux qui s’intéressent à la reprise d’entreprise la lecture d’un ouvrage dont le contenu éclairant et illustré est fondé sur l’expérience de son auteur : « Reprise d'entreprise - Comment déjouer les pièges d'un marché miné ».

L’auteur, Didier Chambaretaud, est un repreneur ambitieux qui a su suivre son instinct et élargir ses horizons originels. Son expérience : à 46 ans, il quitte son poste de consultant en stratégie d’entreprise et rachète un groupe de trois sociétés spécialisées dans l’externalisation et le traitement du courrier pour les entreprises (dont une au Luxembourg : la reprise ne se limite pas aux frontières de l’Hexagone !).

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Nicolas Sarkozy a annoncé hier, à l’occasion des entretiens annuels de l’Association des moyennes entreprises patrimoniales (Asmep) deux mesures visant à faciliter l’acquisition d’entreprises, notamment familiales : d’une part la déduction des intérêts des emprunts consentis pour racheter l’entreprise du revenu du repreneur, et d’autre part la réduction du coût fiscal de l’acquisition.

Je salue bien évidemment ces initiatives, qui ne sont pour l’heure qu’à l’état de projet, mais qui j’espère se transformeront très prochainement en réalité. Il est vrai, comme l’indiquent Les Echos d’aujourd’hui, que moins de 10% des transmissions d’entreprises sont familiales en France, contre 58% en Allemagne. Cependant, ces chiffres trouvent-t-ils leur raison d’être dans les seules lourdeurs fiscales françaises ?

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La Caravane des Entrepreneurs en est déjà à sa cinquième édition et son blog, créé récemment, est une mine d’informations utiles pour les créateurs, cédants et repreneurs. Elle poursuit ainsi sur Internet l’action accomplie sur le terrain, particulièrement active grâce à son tour de France.
En plus de l’actualité, les consultants de la Caravane y mettent en ligne de nombreux conseils pratiques, bien formalisés et clairs.
A noter également une web TV avec des extraits de vidéos de formation pour les entrepreneurs.
Une initiative de plus pour partager les informations utiles aux repreneurs !

J’ai noté une initiative intéressante du Conseil Régional d’Ile-de-France et de la Caisse des Dépôts pour les futurs repreneurs franciliens : le site-portail creersaboite.fr.   

On y trouve 10 points clés utiles aux repreneurs dans la partie qui est consacrée à la reprise, avec des réponses et des conseils pratiques sous forme d’arborescence. L’interface est sobre et permet à celui qui cherche une information spécifique d’aller plus loin ou non.

La boîte à outils est plutôt complète, avec des ouvrages de référence, des informations sectorielles, des dossiers et des formulaires.

La rubrique qui fait quoi mérite également d’être consultée pour s’y retrouver dans les différents dispositifs départementaux et régionaux, ainsi qu’une base d’adresses utiles en fonction du type d’accompagnement souhaité.

Le seul élément qui me paraît étonnant est l’intitulé de l’URL : « créer sa boîte ». Et pourtant on y parle bien de reprise ! Comme toujours il semble que la création d’entreprise soit plus ‘glamour’ que la reprise. Sans doute faut-il y voir là un simple effet marketing et rien de plus.
Voilà qui prouve en tout cas que les initiatives locales, si elles sont bien menées, dépendent d’une volonté qui n’est pas encore égale sur tout le territoire car ce type d’action est plus ou moins avancé en fonction des régions. C’est pourquoi plus nous serons nombreux à soulever la question des conditions de la reprise et de son nécessaire accompagnement une fois la transmission signée, plus les repreneurs seront éclairés dans leurs choix et mieux épaulés.

Je profite de ce billet pour vous souhaiter une très belle année 2008, faite de réussites professionnelles et personnelles !

Le réseau des Ecoles de Managers (EDM) a fêté ses 20 ans le 21 septembre dernier, et la réussite de cet ambitieux programme a de quoi forcer le respect. C’est à la suite d’un vaste programme de restructuration que L'Ecole des Managers a été créée par la Chambre de Commerce et d'Industrie de la Mayenne en 1987.

L’objectif était de former et d'accompagner les repreneurs et les développeurs d'entreprises à partir d’éléments très concrets et personnalisés : la formation est centrée sur l’entreprise à reprendre, qui devient de fait le « cas d’école » à étudier et à analyser. Nous sommes bien là dans un cadre pragmatique qui met le futur repreneur en face des réalités du terrain à tous les niveaux : management, finance, gestion des contrats fournisseurs, obligations légales générales ou sectorielles, analyse du marché, etc.

D’ailleurs, la formation fait appel à des intervenants extérieurs de tous horizons pour multiplier les approches et les expériences, ce qui confirme encore une fois mon sentiment : partageons nos connaissances et nos vécus pour dégager les meilleures pratiques et rester vigilants sur les risques !

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Encore une fois c’est du terrain que vient l’initiative : le Club Phénix, qui regroupe des repreneurs et des créateurs d’entreprises en Midi-Pyrénées, remettra demain 15 novembre pour la deuxième année les Trophées Phénix afin, je cite, « de dynamiser le tissu économique local en assurant la promotion de la reprise d’entreprises par des personnes physiques en Midi-Pyrénées ».

J’apprécie cette initiative à l’ambition clairement délimitée (récompenser des repreneurs locaux) mais également les partenaires de ce beau projet. En effet, aux côtés des dirigeants et chefs d’entreprises on retrouve des grandes écoles qui ont un fort rayonnement tant régional que national voire international (parmi lesquelles Supaéro, Supélec, et Sup de Co Toulouse), ainsi que l’Union régionale des ingénieurs et scientifiques en Midi-Pyrénées (URISMIP).

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C’est le titre d’un article du Figaro du 26 octobre dernier que j’avais gardé sous le coude car il illustre parfaitement la problématique que je souhaite traiter à travers ce blog.

L’article explique, exemples et citations à l’appui, que c’est effectivement vraiment facile de reprendre une entreprise aujourd’hui. On peut même le faire par Internet, c’est dire !

Techniquement, en effet, c’est possible. Mais soyons sérieux un instant. On n’achète pas une entreprise, même (surtout ?) une toute petite, comme on achète une semaine de vacances au soleil, une voiture ou une maison.

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