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A propos



Vous souhaitez exposer votre opinion ? Vous avez des questions ? Vous voulez faire bénéficier vos pairs de votre retour d'expérience ? N'hésitez pas à nous contacter et à contribuer au contenu du site de l'Institut Sage à travers un billet ou un édito sur l'un de vos sujets de prédilection.

 

 Exhortations à l’exportation
 
J’exporte, tu exportes, il (elle) exporte…
Pour (en) arriver Là, il faut commencer par partir d’ici. Et c’est déjà par cette évidence que tout se complique quand on est dirigeant de PME ou de PMI.
Les kilomètres de communications, via tous les canaux informationnels et institutionnels peuvent bien nous manifester grand intérêt, au bout du compte, dans les faits, on a toujours autant de mal à les faire ces kilomètres pour atteindre le marché extérieur.
 
Trop petites, trop moyennes, trop peu crédibles, les PME par défaut sont trop, mais surtout pas assez intermédiaires ou grandes pour qu’une assistance simple, concrète et efficace leur soit proposée, même s’il s’agit de participer à faire pencher la balance du commerce extérieur du bon côté.
 
La compétition internationale est très rude, et l’accompagnement des PME françaises à l’international est décalé, inadéquat par rapport à une réalité de terrain, elle, bien concrète.
Evidemment chaque cas n’est pas modélisable mais n’est-ce pas le rôle des missions économiques ou des chambres de commerce françaises à l’étranger que d’apporter les services qu’elles sont censées rendre ? J’évoquais d’ailleurs ces services précédemment, en commentaire à l’article suivant : "Le réseau « Entreprise Europe » ouvre aux PME des points de contact vers l’Asie".
 
Heureusement, malgré ces pertes de temps absurdes, ces entorses au pragmatisme, des expérimentations in situ peuvent se conclure positivement. Comme pour Vous, peut être ?
Puisque nous avons la chance ici à l’Institut Sage d’avoir une tribune libre, pourquoi alors ne pas prolonger la discussion sur le sujet ? …


Christian Robert, dirigeant de CLBISOFT et membre de l’Institut Sage


 
Consultez le commentaire de Christian Robert sur l’article : "Le réseau « Entreprise Europe » ouvre aux PME des points de contact vers l’Asie".

Commentaires

Hélas, trois fois hélas ! et malheureusement je ne peux être que d'accord avec le constat de Christian.

Malgré l'outil formidable qu'est internet, l'export ne se décrète pas, il se mérite !

Il faut tout d'abord cibler ses marchés potentiels, jauger de ses avantages compétitifs, les transformer en argumentaires commerciaux, préparer toutes les traductions (en format technique cela va sans dire), attaquer la prospection...

En bref se préparer à une démarche de longue haleine sans forcément de retour immédiat.

Pour pouvoir faire cela il faut avoir les reins solides, une volonté de fer et une croyance en béton que l'avenir sera "rose".

Je cherche pour ma part des partenaires avec lesquels partager mon développement à l'international ou des revendeurs qui seraient intéressés par mes produits.

J'ai repris MDC en 2007 et notre part à l'export reste faible malgré les démarches entreprises (qui, il faut être honnête, n'ont pas été couronnées de succès).

Je continue d'avancer dans cette direction qui j'en suis convaincu devrait nous amener le volume d'affaires nécessaires pour faire croitre l'entreprise.

2012, année de l'export ?

Rédigé par : Sébastien ELOIR | 08/11/2010 à 12:01

Merci Sébastien de nous apporter votre retour d’expérience.

C’est précisément ce type de témoignage qui rend vivante et fertile l’information partagée.

L’information a pour objet, finalement, de nous « changer » : forme, formation, information, transformation, tout est lié.

Donner vie à une idée, la mettre en acte c’est en effet comme vous dites « se préparer à une démarche de longue haleine sans forcément de retour immédiat.
Pour pouvoir faire cela il faut avoir les reins solides, une volonté de fer et une croyance en béton que l'avenir sera "rose".

Il faut aussi avoir je pense, une bonne dose d’inconscience pour oser et d’humilité pour ne pas s’enfermer dans des idées préconçues ou informations soit erronées, soit mal interprétées.
Il y a également le paramètre « chance » qui reste important dans nos parcours mais qui par essence échappe à notre contrôle.

Dans notre aventure entrepreneuriale à l’étranger, nous avions un peu sous-estimé le facteur humain, ou plutôt, nous l’avions appréhendé de façon théorique.

La culture, l’ouverture d’esprit et le niveau des enseignants qui ont formé les jeunes diplômés, les modes comportementaux, l’imagerie verbale des discours, nous ont étonnés dans un premier temps.

Il ne faut donc pas non plus occulter des déconvenues liées à nos propres modèles de pensée et de comportement dans le management par exemple. C’est aussi là que réside la difficulté pour une implantation réussie. On ne pouvait simplement pas « copier/coller » notre structure française à notre entreprise serbe.

En la matière, expérimentation et adaptation permanente au « milieu » restent la meilleure boussole, pour ne pas "perdre le nord"...

Bien cordialement.

Rédigé par : Christian ROBERT | 10/11/2010 à 00:34

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